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Les
petits princes
par François
Hubert
Le
3 février 1997
Je reprends cette semaine, après une mission d'urgence à
Internetville, l'étude de cette cour où le français
est roi. Voici
donc quatre petits princes dont les actions rayonnent
dans le cyberespace.
1. Office
québécois de la langue française (OLF)
Qui n'a pas entendu parler du Vocabulaire
d'Internet de Marcel Bergeron et de Corinne Kempa? Mais l'Office,
dont la mission
est de veiller à ce que le français soit la langue des communications
et des affaires au Québec, offre d'autres ressources tout
aussi utiles :
Cet
organisme gouvernemental, rattaché au ministère de
l'Éducation, montre des dents dans les domaines de l'affichage
et de la langue
du commerce et des affaires, mais joue un rôle plutôt
consultatif dans celui d'Internet.
2. Délégation
générale à la langue française (DGLF)
Relevant du ministère
de la Culture et de la Communication en France, la Délégation
a pour mission d'« harmoniser les actions en faveur du
français sur le territoire national, en Europe et à l'étranger et
de conforter la coopération avec nos partenaires
de la francophonie ». Sur son site, l'internaute trouvera
entre autres :
3. Centre
international pour le développement de l’inforoute en français
(CIDIF)
Cet organisme à but non lucratif a pour mission d'« assurer
la veille technologique de l'espace virtuel et
de la faire connaître largement par la production et la diffusion
continue de l'information stratégique qui en découle ».
Il offre :
Conclusion :
les associations DLF,
ALF
et DDC
incarnent les puissants princes d'Internet à caractère
offensif; les organismes OLF,
DGLF
et CIDIF, les
petits princes du cyberespace à caractère défensif.
Le tout sur une bien petite planète...
Lexiques en ligne que je recommande :
Le Vocabulaire
d'Internet;
Lexique
des néologismes Internet;
Lexique
informatique;
NetGlos.
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