
Abréviations
Elles ne prennent pas de point abréviatif lorsque la
dernière lettre du mot entier est la même que celle
de l'abréviation : « tjs »
ou « qqn ».
Avec
points
L'abréviation « etc. » ne doit
jamais être suivie de points de suspension. Mais l'abréviation
est généralement précédée
d'une virgule et ne doit pas être répétée
ou se trouver orpheline.
On
n'a qu'à insérer la balise
entre l'abréviation et la virgule qui précède pour éviter
que le navigateur ne sépare les deux éléments en fin
de ligne (, etc.).
Règle
de l'abréviation
En général, on abrège avant la première
voyelle. Mais on peut procéder autrement si le résultat
n'est pas assez explicite. Exemple : « inform. »
pour « informatique » (et non « inf. »),
« électron. » pour « électronique »
(et non « électr. »). Autre exemple :
l'expression « courrier électronique »
devrait donner l'abréviation « courr.
électron. ».
Mais
on recense le français Mél.
et le québécois courriel.
Pour le reste, il s'agit d'abréviations courantes comme :
- « av. »
pour « avenue »;
- « boul. »
pour « boulevard »;
- « c.-à-d. »
pour « c'est-à-dire » (mais Perrousseaux
admet la graphie sans points);
- « m2 »,
« m3 » (mais Perrousseaux
propose la forme non soignée « m2 »,
« m3 »);
- « Mlle »
ou « Mme » sont des abréviations
que l'on peut utiliser telles quelles dans des textes ordinaires.
Mais leur terminaison devrait être mise en exposant
dans des textes au style soigné (l'exposant s'obtient
avec la paire de balises <SUP></SUP>
disposée comme suit : M<SUP>me</SUP>
avec pour résultat « Mme »;
- « p. 127-128 »
ou « p. 127 et 128 » (la forme « pp. 127-128 »,
où « pp. » signifie « pages »,
serait vieillie);
- « p.d.g. »,
« P.D.G. » ou « P.-D.G. »
pour « président-directeur général »;
- « P.S. »
ou « P.-S. » pour « post-scriptum »
(avec ou sans points);
- « SVP »
ou « s.v.p. » pour « s'il
vous plaît » (sans points en majuscules
et avec points en minuscules).
Nombres

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