Un historique « inclusif »
Il y a quelques semaines, je vous demandais de choisir entre deux versions de mon historique d'entreprise : la première, racontée par « Cortexte », et la deuxième, racontée par moi-même. Cette deuxième version se voulait un texte d'entreprise plus humanisé et captivant, comme le recommande Nick Usborne dans sa théorie d'écriture Web.
Commentaire
Une lectrice du billet, Sylvie Le Bars, me confiait préférer la première :
« En réponse à la question posée, et sans aucune prétention, je préfère l'historique raconté par Cortexte. La seconde version nous donne en effet l'impression de partager une expérience, mais l'utilisation du "je" nous enferme sur la personne et son moi, on se sent un peu "exclus". »
Troublant commentaire, qui me suscita cette réflexion : comment parler de soi sans exclure les autres? « Pour être honnête, une foule de gens et de collaborateurs ont façonné le cheminement de mon entreprise et son site, pourquoi ne pas les inclure dans mon historique? », me répondis-je.
Troisième version
Voici la troisième version de mon historique, que je souhaite « inclusive » pour tous ses collaborateurs!
Alors, la question des questions : quelle version trouvez-vous la plus humanisée et captivante? La première (il), la deuxième (je « exclusif ») ou la troisième (je « inclusif »)?
Grande entreprise
Un historique de moyenne ou de grande entreprise se prête-t-il à un tel exercice d'humanisation? À l'heure où un vice-président de General Motors signe un carnet d'entreprise, l'ajout d'une « voix » à tout texte de « personne morale » m'apparaît plus légitime.
Le style plus libre et plus personnel des carnets pourrait, tôt ou tard, influencer l'écriture complaisante et ennuyeuse de tant de sites commerciaux.
Je vous en reblogue.
Commentaire
Une lectrice du billet, Sylvie Le Bars, me confiait préférer la première :
« En réponse à la question posée, et sans aucune prétention, je préfère l'historique raconté par Cortexte. La seconde version nous donne en effet l'impression de partager une expérience, mais l'utilisation du "je" nous enferme sur la personne et son moi, on se sent un peu "exclus". »
Troublant commentaire, qui me suscita cette réflexion : comment parler de soi sans exclure les autres? « Pour être honnête, une foule de gens et de collaborateurs ont façonné le cheminement de mon entreprise et son site, pourquoi ne pas les inclure dans mon historique? », me répondis-je.
Troisième version
Voici la troisième version de mon historique, que je souhaite « inclusive » pour tous ses collaborateurs!
Alors, la question des questions : quelle version trouvez-vous la plus humanisée et captivante? La première (il), la deuxième (je « exclusif ») ou la troisième (je « inclusif »)?
Grande entreprise
Un historique de moyenne ou de grande entreprise se prête-t-il à un tel exercice d'humanisation? À l'heure où un vice-président de General Motors signe un carnet d'entreprise, l'ajout d'une « voix » à tout texte de « personne morale » m'apparaît plus légitime.
Le style plus libre et plus personnel des carnets pourrait, tôt ou tard, influencer l'écriture complaisante et ennuyeuse de tant de sites commerciaux.
Je vous en reblogue.


